Notre histoire et notre regard
Au fil du temps, après le départ d’Hajnalka, appelée à d’autres fonctions, l’IVERIS s’est recentré sur l’Afrique. Nous n’avons cependant jamais considéré cette partie du monde comme une pièce de puzzle détachée du reste du globe. Les événements de ces dix dernières années nous ont donné raison : rarement le continent africain aura occupé une telle place dans les rapports de force internationaux.
Une décennie d’analyses
Au cours de cette décennie, l’IVERIS a couvert l’actualité, les crises et les guerres, principalement en Afrique francophone, ainsi que le conflit du Sahel. Ce travail au long cours lui a permis d’acquérir une certaine notoriété, auprès des populations concernées comme dans les cercles militaires et diplomatiques. Certaines analyses qui paraissaient audacieuses, voire iconoclastes, il y a quelques années sont aujourd’hui communément admises et parfois reprises par ceux-là mêmes qui, à l’époque, les balayaient d’un revers de main.
L'IVERIS aujourd'hui
Faute de financements, l’IVERIS n’a aujourd’hui plus les moyens de fonctionner comme un institut à part entière. Mais le site demeure, et avec lui l’envie de poursuivre le travail.
Nous avons choisi de conserver le nom et le logo de l’IVERIS qui, au fil des années, se sont ancrés dans le paysage et sont devenus familiers à nos lecteurs.
Le site reste ouvert à d’autres journalistes, chercheurs et analystes qui souhaitent y contribuer. Notre objectif, lui, n’a pas changé : décrypter les enjeux internationaux, les rendre accessibles au plus grand nombre sans sacrifier la rigueur, et conserver une parole libre.
Depuis la création de l’IVERIS, de nombreuses voix ont émergé et de nouveaux espaces d’analyse se sont ouverts. L’offre est aujourd’hui riche et diverse: c’est tant mieux. L’IVERIS entend continuer, à sa mesure et à sa manière, à participer à cet ancestral combat, jamais achevé, pour la liberté d’expression.
IVERIS est partenaire du Centro Studi Eurasia Mediterraneo (CESEM).
Leslie Varenne
